Lettres à Trinidad: roman
Résumé
La vie d'un couple et de leur fille attardée Ursula, la seule à avoir foi en la vie au sein de ce foyer où explose la violence...
Lu par :
Marina Froidevaux
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature finlandaise
Durée:
4h. 58min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1996
Numéro du livre:
18429
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070731497
Collection(s):
Du monde entier
Documents similaires
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 5h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19797
Résumé:En gare de Moscou, une jeune Finlandaise s'installe dans le train qui la mènera à travers la Sibérie, puis la Mongolie, jusqu'à la ville mythique d'Oulan-Bator. C'est avec Mitka qu'elle aurait dû réaliser son rêve, mais la voici seule dans ce compartiment n° 6, prête à traverser l'Union soviétique pour rallier les portes de l'Asie. Quelques instants avant le départ, un homme la rejoint et s'installe finalement face à elle. Vadim Nikolaïevitch Ivanov est une véritable brute qui s'épanche sur les pires détails de sa vie, sans jamais cesser de boire. La jeune femme regarde défiler les paysages enneigés qui se répètent et se déclinent à l'infini. Alors que les villes ouvrières se succèdent, l'atmosphère du compartiment n° 6 s'alourdit à mesure que l'intimité disparaît. Les repas se partagent, de même que les angoisses et les violentes pulsions du grand Russe. Si la jeune femme se réfugie dans ses souvenirs pour ne pas céder à la peur, ces deux êtres que tout oppose rentreront à jamais changés de ce long voyage.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 15h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20891
Résumé:Hemda Horovitz vit sans doute ses derniers jours à l'hôpital de Jérusalem. Ses deux enfants lui rendent visite mais ce sont bien les souvenirs du passé qui accompagnent chaque geste, chaque détail au seuil de la mort. Il y a par exemple l'image de ce lac, près du kibboutz où Hemda est née, qui s'impose encore avec force à sa conscience. Les traces plus douloureuses de sa longue vie aussi, qui se glissent dans sa mémoire sans qu'elle puisse s'en libérer : son père trop exigeant, un mariage sans amour, puis cette difficulté à aimer équitablement ses deux enfants, Avner et Dina. Ces deux derniers passent beaucoup de temps avec leur mère depuis l'hospitalisation. Avner, le fils adoré, y rencontre une femme venue dire au revoir à son mari mourant, et entame une étrange relation avec elle. Quant à Dina, la fille mal aimée, elle ne sait comment gérer l'éloignement de sa propre fille pour qui elle a pourtant sacrifié sa carrière. Débordée par le besoin de donner cet amour à quelqu'un, elle se met en tête d'adopter, envers et contre tous. Son désir inébranlable de renforcer son foyer pour y accueillir un autre enfant risque bien de faire éclater sa famille. Zeruya Shalev sait parler comme personne des relations mystérieuses qui se tissent entre parents et enfants. Dans une langue puissante, elle évoque la colère, le ressentiment, la frustration et la peur qui construisent les familles autant que l'amour et le bonheur d'être ensemble. Ce qui reste de nos vies est certainement son roman le plus envoûtant.
Lu par : Geneviève Glenck
Durée : 21h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76463
Résumé:Aux confins de l’Empire russe, dans la Polésie de la fin du dix-neuvième siècle, les hommes des shtetls abandonnent parfois leurs femmes pour se fondre dans la foule des grandes villes. Lorsque Mendé Speisman, désespérée par le départ de son époux, se jette dans la rivière Yasselda, sa sœur Fanny Keizman prend les choses en main : elle ira elle-même retrouver son beau-frère, quoi qu’il en coûte. Celle que l’on surnomme die wilde Khayeh, la bête sauvage, s’éclipse au milieu de la nuit avec l’aide de Žižek, le taiseux passeur du fleuve, laissant derrière elle mari et enfants. Le duo s’engage dans une aventure qui, très vite, les dépasse. En route pour Minsk, ils seront rejoints malgré eux par deux compagnons peu recommandables : un chantre errant juif au grain de voix strident et un ancien camarade d’armée de Žižek, tenant désormais une auberge aux allures de bordel. Pris en embuscade, poussés au meurtre, poursuivis par la police secrète du régime tsariste, sortiront-ils indemnes de cette virée rocambolesque ? Avec humour et panache, Yaniv Iczkovits place au cœur de son roman une héroïne inoubliable, capable de manier le couteau comme personne, et signe une fable décapante, véritable ode au courage féminin.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36181
Résumé:Après plusieurs années d'absence, le scénariste Federico Souza rentre pour quelques jours à Chivilcoy, le village de la pampa ou il est né et ou il a grandi. Il aurait préféré rester à Buenos-Aires, mais son père, Bicho Souza, l'a appelé tôt un matin pour lui annoncer qu'un vieil ami de la famille, Pajarito Lernu, était mort et lui avait laissé en cadeau une vache. Cet étrange héritage devient le point de départ d'une vaste cartographie du souvenir dessinée avec des lignes fines, successives et arborescentes. Federico replonge dans sa propre histoire, celle de sa famille, de son village, et d'une certaine façon, du pays tout entier. Hernan Ronsino élabore ici une mythologie minimaliste et singulière de Chivilcoy, traversée d'intenses éclats de poésie-les lueurs de la pampa-, à l'image du mystérieux manuscrit enterré par Pajarito Lernu et dont les fragments cachent, sous la terre sud-américaine, un secret inavouable et saisissant.
Lu par : Catherine Lassalle
Durée : 18h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68550
Résumé:Ils étaient si jeunes, quand ils se sont rencontrés, qu'ils ne pouvaient imaginer leur destin. La Madrilène Berta Isla et l'Hispano-Britannique Tomás Nevinson pensaient que leur histoire serait celle de beaucoup de couples de leur époque et de leur condition. Mais il suffit parfois d'une journée - d'une journée quelconque - pour voir sa vie basculer et se retrouver ensuite dans une relation distante, condamnée au secret et à la dissimulation, au faux-semblant et aux conjectures. Ainsi qu'il l'avait fait dans Comme les amours (2013), Javier Marías donne ici la parole à un personnage féminin qui vit de ses souvenirs, aux prises avec l'impossibilité de connaître vraiment celui qu'elle aime. Quant à Tomás Nevinson, son récit est celui d'un Ulysse qui, progressivement, devient "personne" et dont l'existence, au service de l'Histoire, avec une majuscule, se transforme en une interminable fantasmagorie. Avec Berta Isla, ample roman en dix parties au titre aussi mélodieux qu'intrigant, Javier Marías creuse brillamment son sillon et offre au lecteur non seulement un formidable portrait de femme, mais également une nouvelle peinture du couple comme l'un des laboratoires les plus secrets de la vie contemporaine.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 24h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20461
Résumé:Trois amis deviennent dissidents par amour pour la littérature : Ilya, Sania et Micha font connaissance à l'école où ils sont les souffre-douleur d'autres camarades, plus grands ou plus forts. Car Ilya est laid et pauvre ; Sania un musicien fragile ; quant à Micha, il est juif... Le soutien de leur professeur de lettres est essentiel pour les trois amis, en cette Union soviétique qui vient de vivre la mort de Staline et où chacun doit se positionner par rapport au pouvoir. Ilya documente ces années mouvementées en prenant des photos, tandis que Micha se rapproche du samizdat. Et lorsque Micha est dénoncé et déporté dans un camp, c'est Sania qui se charge de s'occuper de sa femme et de son enfant. Dans cette vaste fresque qui plonge le lecteur au milieu de la tragédie soviétique, Ludmila Oulitskaïa sait tirer le meilleur profit de son immense talent de conteuse pour évoquer aussi bien la grandeur des hommes mus par le courage, les idéaux et l'amour, que les horreurs de la lâcheté, de la trahison et de la violence politique. Un magnifique roman dans la grande tradition russe.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36418
Résumé:Le Ministère du Bonheur Suprême nous emporte dans un voyage au long cours, des quartiers surpeuplés du Vieux Delhi vers la nouvelle métropole en plein essor et, au-delà, vers la Vallée du Cachemire et les forêts de l’Inde centrale, où guerre et paix sont interchangeables et où, de temps à autre, le retour à «l’ordre» est déclaré. Anjum, qui fut d’abord Aftab, déroule un tapis élimé dans un cimetière de la ville dont elle a fait son foyer. Un bébé apparaît soudain un peu après minuit sur un trottoir, couché dans un berceau de détritus. L’énigmatique S. Tilottama est une absence autant qu’une présence dans la vie des trois hommes qui l’aiment. Cette histoire d’amour poignante et irréductible se raconte dans un murmure, dans un cri, dans les larmes et, parfois, dans un rire. Ses héros sont des êtres brisés par le monde dans lequel ils vivent, puis sauvés, réparés par l’amour et l’espoir. Aussi inflexibles que fragiles, ils ne se rendent jamais.
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 19h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 2069
Résumé:Le livre raconte l'odyssée d'une famille de paysans, les Joad, qui, ruinée par les tempêtes de poussière, par l'appauvrissement du sol et par la crise des années 1930, est contrainte de quitter l'Oklahoma et de venir chercher du travail en Californie. Peu à peu, affamés, traqués, exploités par les grands propriétaires, les émigrants voient la terre promise californienne se transformer en un vaste pénitencier.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17864
Résumé:"Quand vous m'avez pris la main, Médée, j'ai senti qu'auprès de vous, la peur n'existait pas. Et pendant toute la soirée, je n'ai rien éprouvé envers vous, je sentais simplement qu'auprès de vous, la peur n'existait pas. " Telle est Médée, calme et lumineuse, un centre mystérieux autour duquel gravite une immense famille, des gens ballottés de-ci de-là, aux destins parfois tragiques. Contrairement à sa célèbre homonyme, Médée Mendès est une porteuse de vie, qui soutient, réconforte et pardonne. A propos de ce livre, Christa Wolf écrit : "Ludmila Oulitskaïa a déployé ses filets pour capturer un enchantement, l'enchantement d'un lieu où s'enchevêtrent des destins, l'enchantement d'un paysage et, surtout, l'enchantement qui entoure son héroïne Médée Mendès...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12691
Résumé:Le jeune chirurgien et obstétricien Pavel Alexeïevitch Koukotski, descendant d'une longue et brillante lignée de médecins, possède un don pour lequel il n'a aucune explication scientifique: une vision quasi radiologique qui lui permet de voir immédiatement de quel mal souffrent ses patients. Mais ce don disparaît chaque fois qu'il a des relations sexuelles avec une femme. Sauf avec Eléna, qu'il arrache à la mort au début de la Seconde Guerre mondiale et dont il tombe amoureux dans la salle d'opération...
Lu par : André Cortessis
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32326
Résumé:Quand le riche Américain Jeremiah Mendelstrum décide de faire un legs à la Ville des Justes, en Galilée, afin que la municipalité y édifie un bain rituel à la mémoire de son épouse décédée, il ne sait pas encore que ce don va tout changer pour Anton et Katia, nouveaux immigrants russes dans un quartier excentré de la ville. Ni que les vies de la séduisante professeure de clarinette Yona et de Naïm, un jeune Arabe israélien chargé des travaux, seront bouleversées par ce chantier. Ni que leurs chemins croiseront celui de deux anciens kibboutzniks, Ayélet et Moché, venus dans la Ville des Justes après leur retour à la religion mais dévorés par une passion jamais éteinte. Tous se cherchent, se fuient, se retrouvent - parfois - pour mieux se perdre. Car les personnages de ce truculent roman sont tous en quête de l'autre moitié de leur âme. Mais il est aussi question d'espionnage militaire, de miracles, d'ornithologie, de musique et de religion, des premiers chagrins d'amour et des érections perdues, de pérégrinations en Inde ou au Costa Rica, puis de ces jours de miel que la vie nous accorde parfois, "quand deux êtres humains se rencontrent au bon moment et se transforment en un lieu, un lieu authentique, chacun pour l'autre". [Source : 4ème de couverture]
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18232
Résumé:Nous sommes en 1951. L'Amérique s'emmerde comme jamais. Le sénateur McCarthy vient d'être nommé président de la commission d'enquête sur les activités antiaméricaines. L'espionnite règne, on surveille son voisin, sa femme, ses amis. On peut être quelqu'un de bien en début de semaine, et puis non, cette crapule communiste, cette vermine rouge, c'est vous, là, avec votre air de père peinard, de gentil con d'Américain. Stars de l'époque ? Les époux Rosenberg. Ils sont condamnés à la peine capitale (seront exécutés en 1953). Un type inconnu, quasiment sorti de nulle part, un petit gars qui aime le jazz et les filles, la glande et la défonce, se met à sa machine et, dans un état second, shooté à la benzédrine et à l'inspiration, pond un roman en une vingtaine de jours. Ca s'appelle « Sur la route ». C'est un pétard, dans tous les sens du terme. C'est le chef-d'oeuvre qui va changer pour toujours le visage de l'Amérique. (nouvelobs.com)